Sommeil

Histoire

Le sommeil devient un objet d’observation

À l’université de Chicago, Nathaniel Kleitman ouvre un laboratoire consacré au sommeil en 1925. Avec Eugene Aserinsky, il rapporte en 1953 la découverte du sommeil paradoxal, caractérisé notamment par des mouvements rapides des yeux. L’enregistrement de la nuit révèle un état organisé en phases, avec une activité qui évolue au lieu d’un simple arrêt du cerveau.

Le sommeil de beauté passe à l’expérience

L’idée qu’une bonne nuit se voit sur le visage a ensuite été testée avec des photographies. Une expérience publiée en 2010 compare les mêmes personnes après un sommeil normal et après privation de sommeil. Les observateurs jugent les visages privés de sommeil plus fatigués, moins sains et moins attirants : une intuition courante devient un résultat mesurable.

En 2017, une autre expérience utilise deux nuits de sommeil restreint chez vingt-cinq participants, puis fait évaluer leurs photographies par cent vingt-deux observateurs. L’attractivité perçue baisse à nouveau. Ces travaux donnent au sommeil une place concrète parmi les habitudes liées à l’apparence, avec des effets évalués sur le visage plutôt que seulement sur la fatigue ressentie.

Sources

  1. The Day Tomorrow Began: Sleep Research (nouvel onglet)
  2. Beauty sleep: experimental study on the perceived health and attractiveness of sleep deprived people (nouvel onglet)
  3. Negative effects of restricted sleep on facial appearance and social appeal (nouvel onglet)

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